Le marketing selon la Cour de Cassation
Le droit des obligation contient un superbe exemple qui regroupe toutes les techniques de marketing que peut employer la Cour de Cassation pour faire passer un message fort, par exemple Ă propos d’un revirement de jurisprudence. Si vous le permettez, penchons-nous sur le sujet.
Le problĂšme de droit
MĂȘme si elle est indiffĂ©rente Ă la suite du propos, commençons par le principe qu’entendait poser la cour. Il s’agissait de savoir si l’article 1129 du code civil s’appliquait Ă la dĂ©termination du prix du contrat. En gros, et en abandonnant les subtilitĂ©s civilistes qui me dĂ©passent, la jurisprudence considĂ©rait alors que le prix Ă©tait l’objet de l’obligation de payer dans les contrats conclus Ă titre onĂ©reux et donc qu’il devait ĂȘtre dĂ©terminĂ© ou dĂ©terminable lors de la formation du contrat pour respecter la lette de l’article 1129 du code civil. En pratique, le prix n’Ă©tait pas rĂ©putĂ© dĂ©terminable dĂšs lors qu’il dĂ©pendait du bon vouloir d’un seul contractant.
Cette solution n’Ă©tait pas idĂ©ale. Dans les contrats-cadre, c’est Ă dire les contrats qui prĂ©voit la conclusion d’autres contrats, il est difficile de dĂ©terminer le prix de ces contrats dĂ©rivĂ©s dĂšs le dĂ©but et il est plus logique de dĂ©terminer le prix au moment de la conclusion des contrats dĂ©rivĂ©s, quand tous les paramĂštres sont connus. Dans les contrats Ă exĂ©cution successive (par exemple votre contrat de tĂ©lĂ©phone), le prix doit pouvoir ĂȘtre rĂ©visĂ© en tenant compte de paramĂštres ou de considĂ©rations parfois complexes et non toujours dĂ©terminables au moment de la conclusion du contrat. Dans les contrats de distribution (entre par exemple un distributeur et un dĂ©taillant) les prix des marchandises livrĂ©es sont fixĂ©s par le seul distributeur. Bref, autant de situations auquelles l’article 1129 opposait un obstacle majeur, en permettant au contractant insatisfait de l’exĂ©cution du contrat de se prĂ©valoir d’un vice lors de sa formation pour en demander l’annulation.
La Cour de Cassation, suivant en cela les propres mots de son avocat gĂ©nĂ©ral JĂ©ol, souhaitait donc faire passer avec force l’idĂ©e qu’il fallait “tordre le cour” Ă ce maudit article 1129 en matiĂšre de dĂ©termination du prix. Comment s’y est-elle prise ?
Le marketing façon Cass
Le premier moyen utilisĂ© est classique: il s’agit de prononcer la dĂ©cision en “AssemblĂ©e plĂ©niĂšre“.
La cour de cassation est structurĂ©e en chambres spĂ©cialisĂ©es auxquelles les pourvois sont distribuĂ©s en fonction de leur contenu. Il y a ainsi 5 chambres civiles, dont une commerciale et une sociale, et une chambre dite criminelle, ce qui ne signifie pas qu’il faut un casier chargĂ© pour y siĂ©ger, mais bien qu’elle s’intĂ©resse au droit pĂ©nal. Les juges de la cour de cassation, comme les juges de cour d’appel par exemple, sont appelĂ©s conseillers.
Afin d’abord de filtrer les affaires “irrecevables ou manifestement infondĂ©es” ou celles “dont la solution s’impose“, il existe dans chaque chambre des formations restreintes Ă trois conseillers. Les affaires ordinaires sont elles attribuĂ©es Ă une formation dite ordinaire qui, pour rendre sa dĂ©cision, doit compter au moins 5 conseillers provenant de la chambre ad hoc. Quand les affaires se compliquent, c’est Ă dire quand elles sont susceptibles de donner lieu Ă des divergences de jurisprudence, ou bien quand la chambre compĂ©tente n’est pas Ă©vidente, ou bien encore quand une chambre n’arrive pas Ă se dĂ©partager, le Premier PrĂ©sident de la Cour de Cassation peut dĂ©cider de rĂ©unir une formation dite chambre mixte. Cette chambre mixte ne compte alors pas moins de 13 conseillers, issus d’au moins trois chambres diffĂ©rentes. De quoi donner de la voix.
Mais il y a encore plus impressionnant: lorsqu’une affaire revient pour la seconde fois devant la Cour, suite Ă un second pourvoi, ou bien, de maniĂšre optionnelle lorsqu’une affaire soulĂšve de grave conflits entre juges du fond et Cour de Cassation, celle-ci statue en AssemblĂ©e plĂ©niĂšre. Version light de ce qui Ă©tait connu autrefois sous le nom de chambres rĂ©unies et regroupait pas moins de 35 conseillers, l’AssemblĂ©e plĂ©niĂšre ne regroupe “plus que” 19 conseillers, issues des 6 chambres. Bref, c’est le marteau-pilon en terme d’autoritĂ©. Dans notre affaire de dĂ©termination du prix, c’est donc cette voie qu’a choisi d’emprunter le Premier PrĂ©sident.
Plus ou est de fous …
Mais le marketing façon Cour de Cassation ne s’arrĂȘte pas lĂ . Histoire de vraiment montrer que cette fois, elle tenait la solution, la Cour n’a pas hĂ©siter Ă prononcer quatre dĂ©cisions sur le sujet le mĂȘme jour, le premier dĂ©cembre 1995. Vous trouverez donc sur LĂ©gifrance les dĂ©cisions Sumaco contre Compagnie atlantique de tĂ©lĂ©phone, Bechtel contre Cofratel, Vassali contre Gagnaire, et Le Montparnasse contre Alcatel, toutes liĂ©es au mĂȘme sujet.
Comme si cela ne suffisait pas, la Cour a complĂ©tĂ© son message en utilisant dans la plupart de ces dĂ©cisions des attendus de principe. Comment reconnaĂźt-on un attendu de principe ? La question qui fait trembler l’Ă©tudiant de droit, terrifiĂ© Ă l’idĂ©e de le confondre, dans son commentaire, avec la recette du Poulet Ă l’estragon.
L’attendu de principe se reconnaĂźt Ă des formulations gĂ©nĂ©rales et bien souvent pĂ©remptoires qui sont supposĂ©es Ă©noncer de maniĂšre non ambigue la position de la Cour sur des sujets d’importance. Le lecteur pourra donc se rĂ©galer de ces deux exemples suivants:
- “Attendu que lorsqu’une convention prĂ©voit la conclusion de contrats ultĂ©rieurs, l’indĂ©termination du prix de ces contrats dans la convention initiale n’affecte pas, sauf dispositions lĂ©gales particuliĂšres, la validitĂ© de celle-ci, l’abus dans la fixation du prix ne donnant lieu qu’Ă rĂ©siliation ou indemnisation ;”
- “Mais attendu que l’article 1129 du Code civil n’Ă©tant pas applicable Ă la dĂ©termination du prix et la cour d’appel n’ayant pas Ă©tĂ© saisie d’une demande de rĂ©siliation ou d’indemnisation pour abus dans la fixation du prix;”
Le premier d’entre eux figure, comme souvent lorsque la Cour veut mettre un principe en avant, en “chapeau” de deux des quatre dĂ©cisions et, dans une version lĂ©gĂšrement diffĂ©rente en chapeau de la troisiĂšme. Le second ruine d’un mais terrible tout l’argumentation de demandeur Ă la cassation dans le quatriĂšme arrĂȘt.
Mais le marketing remplace pas un bon produit !
La Cour de Cassation a donc utilisĂ© toute son artillerie. Mais le problĂšme n’est pas rĂ©glĂ© pour autant. Si la dĂ©termination du prix est passĂ© du domaine de la formation du contrat Ă celui de l’exĂ©cution, la cour est restĂ©e ambigue sur le champ d’application de cette jurisprudence: au delĂ des contrats-cadre et des contrats de franchise visĂ©es par les dĂ©cisions, au delĂ de la vente ou du louage pour lesquels la fixation du prix est un impĂ©ratif lĂ©gal (cf. les articles 1591 et 1710 du code civil), est-ce que cette jurisprudence est applicable dans tous les types de contrats ? L’autre question qui taraude le civiliste qui sommeille en chacun de nous est de savoir si le juge peut, en cas d’abus, fixer le prix pour Ă©viter la rĂ©siliation du contrat.
Tout cela pour dire que tous ces efforts de marketing sont remis en cause par le caractĂšre lapidaire des dĂ©cisions de la Cour de Cassation. Si celle-ci, comme la Cour EuropĂ©enne des Droits de l’Homme lui en offre l’exemple, se laissait aller Ă Ă©tayer en long, en large et en travers ses dĂ©cisions, elle pourrait au moyen d’obiter dicta judicieusement placĂ©s, donner quelques indices au jurisconsulte perplexe. Si comme le Conseil Constitutionnel elle accompagnait ses dĂ©cisions d’un commentaire doctrinal (cf. Les Cahiers du Conseil constitutionnel), elle pourrait faire passer Ă©galement ses messages sans avoir besoin de rĂ©unir 19 conseillers. Mais 19 sphynx en robe rouge et hermine, c’est sacrĂ©ment impressionnant.
Tom a dit :
On a quand mĂȘme dans un certain nombre de cas un Ă©clairage par l’avis de l’avocat gĂ©nĂ©ral (si l’arrĂȘt conforme aux conclusions de celui-ci) et dans certains cas, par le rapport du conseiller rapporteur (gĂ©nĂ©ralement publiĂ©e depuis quelques annĂ©es dans les affaires importantes et les arrĂȘts d’ass. plĂ©niĂšre). Plus les commentaires aux bulletins de la Cour ou dans le rapport annuel.
Mais il faut bien laisser du boulot aux professeurs de droit !
Lundi 4 dĂ©c 2006 à 15:20
groM a dit :
Oui, vous avez raison. Mais je ne comprends pas cette pudeur de nos juges, ou pour ĂȘtre plus prĂ©cis, je crois que c’est un hĂ©ritage nĂ©gatif de la rĂ©volution.
Lundi 4 dĂ©c 2006 à 15:26
Amphi Duguit a dit :
La Cour de cassation ne marquette pas, elle placarde !
Ce billet est une rĂ©ponse au billet “Le marketing de la Cour de cassation“, sur le fabuleux et publiciste blog de Grom.
Je vais m’amuser, de mauvaise foi, Ă te contredire, alors que comme toi, Grom, lorsque j’ai vu ces arrĂȘts…
Lundi 4 dĂ©c 2006 à 19:52
Passant a dit :
Peut-ĂȘtre la cour veut-elle surtout garder la possibilitĂ© de se contredire, et donc, se refuse Ă se priver par avance de la possibilitĂ© de changer d’avis en argumentant trop sa position prĂ©sente.
Car aprĂšs tout, il faut bien un sphynx dans chaque niche.
Lundi 4 dĂ©c 2006 à 20:52
groM a dit :
Oui, vos arguments sont tout Ă fait raisonnables, il n’empĂȘche. Est-ce que cela serait saper l’autoritĂ© de la justice que le juge fasse un raisonnement explicite et en indique lui-mĂȘme la portĂ©e ? AprĂšs tout, c’est ce qu’on demande dans un commentaire d’arrĂȘt !
Lundi 4 dĂ©c 2006 à 22:12
Passant a dit :
N’ayant rien d’un juge et puisque nous sommes sur un simple blog, je peux me risquer Ă une interprĂ©tation trĂšs audacieuse : la forme rĂ©publicaine du gouvernement de la France est supraconstitutionnelle : cette supraconstitutionnalitĂ© du caractĂšre rĂ©publicain n’implique-t-il pas une soumission du juridique au politique ?
Lundi 4 dĂ©c 2006 à 22:29
Palpatine Duguit a dit :
@grom, et si possible dans un plan en deux parties, avec des A. B., des 1. et 2.
Et avec les feuilles de brouillon en rab, merci
Mardi 5 dĂ©c 2006 à 09:03
groM a dit :
@Erasoft: oui, exactement, et le II.B s’intitulerait “PortĂ©e de la dĂ©cision” !
Mardi 5 dĂ©c 2006 à 10:41
Apokrif a dit :
“Est-ce que cela serait saper lâautoritĂ© de la justice”
C’est ce que prĂ©tend http://www.courdecassation.fr/article5773.html : “Aux trois-quarts du siĂšcle, des esprits Ă©pris de rĂ©formes avaient voulu changer la langue et le style des arrĂȘts de la Cour, jugĂ©s elliptiques54. La Cour n’a pas jusqu’ici Ă©coutĂ© le chant de ces sirĂšnes et a eu bien raison. Les exemples Ă©trangers ou internationaux proposĂ©s sont contraires Ă notre esprit. Si la Cour diluait ses arrĂȘts, ses motifs perdraient leur autoritĂ© et leur rigueur : on peut ĂȘtre concis sans ĂȘtre elliptique.”
L’auteur semble confondre briĂšvetĂ© et absence, et en outre son avis n’est pas… motivĂ©.
“que le juge fasse un raisonnement explicite et en indique lui-mĂȘme la portĂ©e”
En ce qui concerne la motivation, elle est imposĂ©e par le CJA aux juridictions administratives (lesquelles d’ailleurs ne s’en soucient pas plus que ça), mais un texte l’impose-t-il aux juridictions judiciaires ? Ccurieusement, sur les questions de droit, les dĂ©cisions des juridictions du fond sont souvent mieux motivĂ©es que celles de la Cour de cassation.
“Si celle-ci, comme la Cour EuropĂ©enne des Droits de lâHomme lui en offre lâexemple, se laissait aller Ă Ă©tayer en long, en large et en travers ses dĂ©cisions”
Les arrĂȘts de la CEDH ont en outre un intĂ©rĂȘt pĂ©dagogique, puisqu’Ă l’occasion ils dĂ©crivent l’histoire et le fonctionnement de telle juridiction, par exemple dans les arrĂȘts Kress et Kleyn.
Jeudi 7 dĂ©c 2006 à 20:24
Ibn Kafka a dit :
Il y a effectivement la CEDH, oĂč les opinions dissidentes sont d’ailleurs souvent les plus convaincantes car, contrairement au jugement proprement dit, elles ne sont pas le fruit d’un compromis entre plusieurs opinions (je recommande les opinions dissidentes du juge maltais Bonnello, un vrai rĂ©gal). Il y a Ă©galement la CJCE, malgrĂ© l’absence d’opinions individuelles, qui peut motiver sur deux pages en petits caractĂšres avec renvois foisonnants Ă la jurisprudence antĂ©rieure le pourquoi de l’irrecevabilitĂ© d’une action. Et je ne parle pas des arrĂȘts anglais, un vĂ©ritable plaisir mĂȘme si les arrĂȘts de la House of Lords font facilement une centaine de pages (je pense aux arrĂȘts Pinochet et Ă ceux des affaires liĂ©es Ă la rĂ©cente lĂ©gislation anti-terroriste) - chaque Ă©lĂ©ment du raisonnement suivi est dĂ©cortiquĂ© et Ă©tayĂ©, et les alternatives sont Ă©cartĂ©es.
Il suffit de voir, indĂ©pendamment de la question linguistique, quelles juridictions ont le rayonnement ou l’influence la plus marquĂ©e Ă l’Ă©tranger (je ne vise pas ici les anciennes colonies, clintĂšles captives). Ce n’est sans doute pas seulement dĂ» Ă la parcimonie explicatives des cours françaises, mais je sais oĂč j’irais chercher de l’inspiration si l’on me demandait de pondre le code pĂ©nal ou civil de la rĂ©publique de Transdnistrie…
Vendredi 8 dĂ©c 2006 à 12:52
Sailermoon a dit :
je travaille justement sur ces arrĂȘts du 1er dĂ©cembre 1995 et je pense qu’effectivement, le juge peut ĂȘtre amenĂ© Ă fixer les prix de ces contrats de distribution, qui Ă©conomiquement, ont un poids important pour Ă©viter de les rĂ©silier. je crois d’ailleurs que le but du revirement Ă©tait justement d’Ă©viter qu’il soit mis fin Ă ces contrats en raison de leur valeur Ă©conomique. mais tout le pb est Ă prĂ©sent de savoir comment se dĂ©termine cet abus, en fonction de quels critĂšres et si le juge est capable de fixer le juste prix de ces contrats.
en thĂ©orie, la solution est donc Ă approuver et la majoritĂ© de la doctrine l’a accueillie favorablement mais en pratique, on se demande comment le juge pourra dĂ©terminer quand il y a abus et de quelle façon le sanctionner. il faudrait dĂ©jĂ s’entendre sur la dĂ©finition du mot “abus” et faire appel Ă des spĂ©cialistes, des experts, pour orienter le juge. peut-ĂȘtre qu’au final, la dĂ©cision leur reviendrait.
Vendredi 8 dĂ©c 2006 à 17:37
groM a dit :
@Ibn Kafka: si vous avez de l’inspiration pour le code de procĂ©dure pĂ©nale de la RĂ©publique Française, je crois qu’il y aurait beaucoup de gens qui vous en serait reconnaissants
@Sailermoon: oui, exactement. Vous me direz que le flou du terme d’abus permet Ă la Cass de changer d’avis comme de chemise, en fonction des circonstances. Mais j’ai l’impression que la lĂ©gitimitĂ© y perd ce que l’autoritĂ© y gagne.
Vendredi 8 dĂ©c 2006 à 20:24
Sailermoon a dit :
Grom:
tout est dans la maniĂšre de voir les choses: ce que vous appelez changez d’avis comme de chemise est peut-ĂȘtre le meilleur moyen de s’adapter Ă des espĂšces qui sont forcĂ©ment complexes et diffĂ©rentes. je ne pense donc pas que la lĂ©gitimitĂ© y perde qqchose, je trouve au contraire que la voie est ouverte Ă la souplesse et que dans le domaine de la distribution, la souplesse est nĂ©cessaire. ce que je crains, c’est que le juge n’ait plus forcĂ©ment son mot Ă dire, la dĂ©cision revenant en qque sorte aux experts.
je crois que tout le pb sera rĂ©solu quand les critĂšres de l’abus auront Ă©tĂ© fixĂ©s mais avoir ouvert cette voie Ă©tait bienvenu car la jurisprudence antĂ©rieure n’Ă©tait pas trĂ©s rĂ©aliste.
Samedi 9 dĂ©c 2006 à 15:39
groM a dit :
:-) Oui, j’ai Ă©tĂ© un peu … lapidaire.
En gros, vous justifiez la concision des arrĂȘts par le fait que le silence permet de rendre une solution compatibe avec des espĂšce futures. Mon point est que l’on peut faire la mĂȘme chose en disant ce qui, dans un arrĂȘt, revĂȘt une portĂ©e gĂ©nĂ©rale ou ce qui revĂȘt une portĂ©e plus rĂ©duite. Je suis vraiment favorable Ă davantage de transparence dans les dĂ©cisions, ne serait-ce que pour en renforcer la lĂ©gitimitĂ©.
Samedi 9 dĂ©c 2006 à 16:46
Erasoft a dit :
Je suis persuadĂ© que si vous continuez la discussion, il y aura comme un “point Cour de cassation”, oĂč l’on dit grosso modo que la Cour de cassation est le plus gros danger juridique jamais conçu.
Tiens, je me donne mĂȘme un point Cour de cassation pour la forme.
Samedi 9 dĂ©c 2006 à 18:58
Sailermoon a dit :
Grom
bon OK, vous avez le dernier mot, je crois que si on poursuit la conversation, il va s’avĂ©rer qu’on est tous les 2 d’accord. donc autant capituler tout de suite.
Dimanche 10 dĂ©c 2006 à 16:49
Emmanuel Barthe a dit :
Pour exposer en dĂ©tail les mĂ©canismes de publication (publicitĂ© ?) de ses arrĂȘts dont dispose la Cour de cassation, j’ai commis ceci :
Les arrĂȘts de la Cour de cassation : y faire rĂ©fĂ©rence, les analyser, les interprĂ©ter sans erreur
Mardi 1 mai 2007 à 23:21
groM a dit :
Fichtre, c’est une somme sur la question
Mardi 1 mai 2007 à 23:44
Calamo a dit :
Combien de fois ai-je visitĂ© ce site… Et j’en profite pour remercier son auteur, et lui signaler qu’une coquille s’est glissĂ©e dans l’une de ses rĂ©fĂ©rences bibliographiques, l’article “Analyse de dĂ©cision” Ă©tant de David MĂ©lison, et non MĂ©lisson.
Mercredi 2 mai 2007 à 00:09