Vacances
Nouis partons aujourd’hui pour quelques jous avec Mme GroM et GroMinet. Vide sidĂ©ral en perspective. A bientĂŽt.
Nouis partons aujourd’hui pour quelques jous avec Mme GroM et GroMinet. Vide sidĂ©ral en perspective. A bientĂŽt.
Alors que les examens approchent, vous ĂȘtes Ă la ramasse en droit administratif ? Pas de panique: voilĂ dĂ©jĂ quelques 80 fiches d’arrĂȘts pour vous aider Ă aller vite. Le seul problĂšme, c’est que j’ai aussi Ă©tĂ© trĂšs vite pour les faire: voyez par exemple les Granits PorphyroĂŻdes. Alors, avant de prendre le contenu pour argent comptant, lisez bien la prĂ©face.
Bonne lecture quand mĂȘme !
Est-ce que l’un des lecteurs qui frĂ©quentent ce site savent si l’un ou l’autre des syndicats enseignants envisage de dĂ©poser un recours contre le dĂ©cret du 12 fĂ©vrier 2007 relatif aux obligations de service des enseignants ?
D’abord, j’ai rajoutĂ© De lege ferenda dans ma blogroll. C’est plein de saines lectures.
Ensuite, j’ai fini de prendre en note tous mes cours du semestre 3. Une bonne chose de faite.
Au lendemain du dĂ©cĂšs de son client, l’avocat de Maurice Papon, Me Francis Vuillemin, a dĂ©clarĂ© publiquement qu’il veillerait “personnellement Ă ce que l’accompagne dans son tombeau la croix de commandeur de la LĂ©gion d’honneur que Charles de Gaulle lui a remise de ses propres mains, pour l’Ă©ternitĂ©“. Contrairement Ă ce qu’affirme Me Vuillemin, le GĂ©nĂ©ral de Gaulle n’a jamais remis une quelconque dĂ©coration “pour l’Ă©ternitĂ©“. La RĂ©publique Française est un Ă©tat de droit, et les membres de l’ordre national de la LĂ©gion d’honneur sont, comme d’ailleurs le PrĂ©sident de la RĂ©publique, soumis Ă la loi. Que dit la loi en l’espĂšce ? La suite
Par Dimitri Houtcieff, j’apprends que le dernier numĂ©ro du Recueill Dalloz contient un Ă©ditorial intitulĂ© Propos iconoclastes sur la “BloghorrĂ©e”, Ă©ditorial qui porte des apprĂ©ciations mitigĂ©es sur la contribution de la bogosphĂšre juridique Ă la doctrine.
D’abord, je me rĂ©jouis de voir BloghorrĂ©e faire la une du Dalloz. La suite
Fin ce soir de la prise de notes pour le cour de droit pénal général
Au menu, entre autres, l’extinction de la peine et, pour voir Ă quoi ça ressemble, la loi d’amnistie du 6 aoĂ»t 2002. Y a plus qu’Ă apprendre tout cela.
Le droit des obligations est vraiment Ă©trange: tout commence par la conclusion du contrat …
L’arrĂȘt Arcelor dĂ©chaĂźne dĂ©cidĂ©ment les passions les plus basses. Sans aller jusqu’Ă des publication radicales, ne voilĂ -t-y pas que le Monde publie l’affirmation suivante:
Un dĂ©cret pris en application d’une directive europĂ©enne ne peut plus ĂȘtre contestĂ© au nom de la Constitution française. C’est le sens de l’arrĂȘt rendu par le Conseil d’Etat, jeudi 8 fĂ©vrier, sur la requĂȘte d’un groupe de producteurs d’acier, dont Arcelor, qui invoquait le principe d’Ă©galitĂ© contre un dĂ©cret dispensant des industries concurrentes du respect des quotas de gaz Ă effet de serre.
Je rassure le lecteur inquiet, il n’y a pas de coup d’Ă©tat de la CJCE, puisque l’arrĂȘt indique clairement que
En revanche, sâil nâexiste pas de rĂšgle ou de principe gĂ©nĂ©ral du droit communautaire garantissant lâeffectivitĂ© du respect de la disposition ou du principe constitutionnel invoquĂ©, il revient au juge administratif dâexaminer directement la constitutionnalitĂ© des dispositions rĂ©glementaires contestĂ©es
Quelqu’un au Monde a-t-il seulement lu l’arrĂȘt ?
Voici la suite du billet consacrĂ© Ă lâarrĂȘt Arcelor du 8 fĂ©vrier dernier.
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