Dissuasion verbale
Quelques extraits, choisis avec le plus parfait mauvais esprit et hors de tout contexte, du discours du chef de l’Etat aux forces armĂ©es prononcĂ© le 13 juillet Ă l’Ile-Longue.
Commençons donc, en toute logique, par la fin:
Merci Ă tous. J’ajoute que la baraka fait partie de la gestion. Cela n’Ă©tait pas dit que l’on ait du beau temps. Pas de critique Ă la Bretagne, il fait tout le temps beau en Bretagne. Je pensais avec HervĂ© dans la voiture, avec le 14 juillet qu’on a prĂ©parĂ© pour les Français, vraiment je prĂ©fèrerais qu’il fasse beau plutĂ´t qu’il pleuve.
Et poursuivons par un bel exemple de franchise Sarkozienne:
Je tenais Ă vous dire tout ceci simplement, sans discours. Rassurez-vous, des Ă©lĂ©ments de langage m’ont Ă©tĂ© prĂ©parĂ©s. Moi je pense que ce n’est pas parce que l’on parle de la dissuasion [et de la mĂ©tĂ©o, NDLR], que l’on doit parler seulement avec les Ă©lĂ©ments de langage.
Sarkozy, le premier Président qui réussit à parler de la pluie et du beau temps avec autre chose que des éléments de langage.
erasoft a dit :
Ce mec est fou. Mais qu’est-ce qu’on rigole !
Mercredi 25 juil 2007 à 02:10
ehbinçaalors a dit :
c’Ă©tait quoi dĂ©jĂ cette histoire du plus haut niveau d’incompĂ©tence permettant d’atteindre le plus haut niveau de commandement ?
un vrai petit disciple de bush junior ! en mieux ?
Samedi 4 aoĂ» 2007 à 19:09