Les oeufs, Sarkozy, le sommeil et la PI
Je pars une grosse semaine, donc silence radio sur ce blog. Ne mettez pas le bazar partout.
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Sur le blog Dalloz, la suite de la sĂ©rie “Mes premiĂšre lois”, dans laquelle les candidats Ă la prĂ©sidentielle donnent leurs prioritĂ©s. La livraison du jour inclut les proposition de Nicolas Sarkozy pour l’universitĂ©. Plus d’autonomie, rapprochement avec le monde du travail, rien de surprenant dans ces propositions de la part du candidat de la droite. Une contradiction majeure cependant: “Je souhaite aussi adapter les flux d’entrĂ©e dans chaque filiĂšre en fonction de la rĂ©alitĂ© des dĂ©bouchĂ©s, tout en prĂ©servant un principe fondamental : chaque bachelier doit pouvoir postuler dans l’universitĂ© de son choix et avoir une place Ă l’universitĂ©” nous dĂ©clare l’ancien ministre de l’intĂ©rieur. Certes, cela est bel et bon, mais comment concilier ces deux “souhaits” profondĂ©ment contradictoires ? Et puis l’Ă©ternelle rĂ©munĂ©ration au mĂ©rite, cette fois pour les enseignants-chercheurs. Cela est aussi bel et bon, mais comment on fait pour des activitĂ©s qui ne sont pas des activitĂ©s de production et dont le “rendement” est trĂšs difficile Ă Ă©valuer ? Ne me dites pas qu’il suffit de compter les publications …
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Etudes suites. Je sais pas si c’est moi qui fatigue, mais je trouve le contenu de chaque cours du second trimestre beaucoup plus dense qu’au premier (sauf en droit administratif, oĂč c’est toujours dense). Exemple: la leçon de droit des affaires sur le fonds de commerce, qui inclut le cours sur la propriĂ©tĂ© industrielle (marques, brevets, dessins et modĂšles). RĂ©sultats: 13 pages de notes, contre une moyenne de 7 pour une leçon ordinaire. AprĂšs, on n’a qu’une envie, se coucher (pas trĂšs sarkozyste, comme conclusion)
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Bizarrement, le mĂȘme cours laisse de cĂŽtĂ© la propriĂ©tĂ© littĂ©raire et artistique, alors que je me serais attendu Ă la voir figurer dans le fonds, tout comme les brevets par exemple. Dans mon domaine d’activitĂ© (le logiciel), c’est la seule protection disponible et il me semblerait lĂ©gitime qu’elle en fasse partie. Si dans le monde du logiciel, les acteurs sont principalement des entreprises, et donc que le nantissement est fondĂ© - si j’ai bien compris car, dĂ©solĂ©, je n’ai pas encore Ă©coutĂ© cette leçon-lĂ - sur les parts ou actions et non sur le fonds de commerce, ce qui rend la question peu importante en pratique, la cohĂ©rence formelle semblerait devoir exiger que la propriĂ©tĂ© littĂ©raire fasse Ă©galement partie du fonds. Qu’en pensent les commercialistes ou les PIistes ?